La gestion des connaissances, une problématique toujours pertinente mais moins mise en avant
Le lancement de KnowledgeConsult en 2003 s’est positionné dans le mouvement international autour du Knowledge Management (KM) qui avait débuté au milieu des années quatre-vingt-dix dans différents pays occidentaux.
Au fur et à mesure des missions réalisées, le cabinet a précisé sa vision du KM pour le présenter actuellement comme
l’ensemble des activités qui ont pour but de définir, mettre en place et faire vivre des dispositifs qui facilitent la création, le partage, l’enrichissement, la capitalisation, la transmission et l’utilisation des connaissances pour le bénéfice des parties prenantes de l’organisation.
Par dispositif de gestion des connaissances, il faut entendre par exemple des communautés de pratique, des boucles de retour d’expérience, des dispositifs e-learning… Il ne faut pas confondre ceux-ci avec les dispositifs de gestion des contenus qui les supportent comme par exemple les portails et les espaces collaboratifs.
Le Knowledge Management, une histoire de plus d’une dizaine d’années
Il existe de nombreuses organisations qui même si elles n’ont pas adopté un tel point de vue d’ensemble sur le KM ont déployé différents dispositifs de gestion des connaissances et possède donc une expérience certaine et des résultats dans ce domaine. De nombreux noms peuvent être cités, qu’il s’agisse de grands groupes internationaux de l’industrie ou de la banque, de moyennes entreprises déployées à l’international ou d’organismes publics. De fait le Knowledge Management a maintenant une histoire de plus d’une dizaine d’années et n’est plus à l’avant-garde des approches de management même si la gestion de leurs connaissances reste toujours une problématique majeure.
Le déploiement du travail collaboratif et l’arrivée des réseaux sociaux professionnels
Le travail collaboratif a émergé en tant que problématique distincte de la gestion des connaissances même s’il avait encore récemment tendance à se confondre avec elle. Les uns et les autres ont constaté qu’il était possible de travailler ensemble de manière collaborative, par exemple pour résoudre un problème entre plusieurs sites industriels, sans viser comme cible principale le développement des connaissances des parties prenantes.
De fait avec le déploiement des réseaux sociaux professionnels qui permettent à la base de repérer et de développer les interactions entre professionnels, le travail collaboratif est revisité et enrichi même si le plus souvent la gestion des contenus n’est pas un point fort des outils logiciels qui les supportent.
Le besoin omniprésent d’une gestion structurée des contenus
Il existe un sujet apparu en filagramme dans les précédents et qui pour KnowledgeConsult va devenir critique, il s’agit de la gestion structurée des contenus. En effet, la masse de contenus multimédia et multilingues présente dans les organisations étant très importante, il existe un réel besoin faiblement satisfait à l’heure actuelle d’optimiser leur structuration et leur qualification pour pouvoir les réutiliser. Il est aussi nécessaire de les relier pour faciliter leur association et la navigation ainsi que de les organiser autour d’axes métiers pour les mettre en contexte et les rassembler par cible d’utilisateurs. Il s’agit de rendre les contenus facilement accessibles et appropriables en interne comme en externe. Des travaux ont été réalisés sur ces domaines par les documentalistes, les professionnels de la documentation technique ainsi que les spécialistes de l’ingénierie des connaissances mais ils n’ont pas eu le déploiement qu’ils méritaient.
Fort de ces différents constats, c’est sur l’optimisation de la gestion des connaissances, le déploiement du travail collaboratif dans ses différents aspects et la gestion structurée des contenus que se positionne maintenant KnowledgeConsult.
Et vous, comment voyez-vous l’intégration durable des trois éléments connaissances, collaboration et contenus dans votre organisation ?
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